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Le vent du nord et celui du sud venaient de se rencontrer à l’endroit même où se dressait la fermette, la plaçant exactement au centre du cyclone. Or, généralement,

le calme règne au centre d’un cyclone, mais l’énorme pression du vent sur toutes les façades de la maison souleva cette dernière de plus en plus haut jusqu’à ce qu’elle atteigne le sommet du cyclone.

— Le narrateur parle du cyclone[1]


Un cyclone, (ou parfois appelé tornade ou ouragan) est un phénomène climatique violent, se formant suite à de forts orages, et des courants d'airs chaud et froid se rencontrant. Un cyclone est une colonne d'air nuageuse chargée en poussières, en terre et en débris, tourbillonnant et tournant sur elle même. Un cyclone et parfois accompagné de violents orages et de forte pluies. Les tornades peuvent frapper partout dans le monde, mais elles sont plus fréquentes aux USA, et particulièrement au centre du pays. Le Missouri, l'Oklahoma, Dallas, et le Kansas sont les états les plus risqués du pays.
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Em, il y a un cyclone qui arrive, je vais m'occuper des bêtes !
Oncle Henry à Tante Em[2]


                         

Dans Le Magicien d'Oz, le cyclone est l'élément perturbateur. Il vient rompre la situation initiale, et le rythme du récit qui était jusque là calme, s'accelère. 

Le passage de la tempêteModifier

Ce jour là, toutefois, ils ne jouaient pas. Oncle Henri était assis sur le pas de la porte et scrutait avec inquiétude le ciel, qui était encore plus gris que d’habitude.

Dorothée se tenait sur le seuil, Toto dans les bras. Elle aussi scrutait le ciel. Tante Em faisait la vaisselle. Loin au nord, ils entendirent la plainte du vent ; oncle Henri et Dorothée virent les hautes herbes se coucher par vagues sous la tempête qui enflait. Ensuite, ils distinguèrent un sifflement aigu venant du sud et en tournant la tête dans cette direction, ils virent l’herbe onduler aussi de ce côté-là.

Brusquement, oncle Henri se leva.
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- Il y a un cyclone qui arrive, Em, dit-il à sa femme, je vais m’occuper du bétail. Puis il courut vers les étables qui abritaient les vaches et les chevaux. Tante Em laissa là sa vaisselle et vint à la porte de la maison. Au premier coup d’oeil, elle perçut l’imminence du danger. -Vite, Dorothée, cria-t-elle, cours te mettre à l’abri ! Toto s’échappa des bras de Dorothée et alla se cacher sous le lit. La petite fille se précipita pour le rattraper. Tante Em, très effrayée, ouvrit la trappe et descendit par l’échelle dans le petit trou sombre. Dorothée finit par s’emparer de Toto et se préparait à suivre sa tante. Elle avait parcouru la moitié du chemin, quand le vent émit un bruit terrible. Puis, la maison se mit à vibrer si fort que Dorothée perdit l’équilibre et se retrouva assise par terre. Il se passa alors une chose étrange. La maison tourna sur elle-même deux ou trois fois et s’éleva lentement dans les airs. Dorothée eut l’impression d’être à bord d’une montgolfière. Le vent du nord et celui du sud venaient de se rencontrer à l’endroit même où se dressait la fermette, la plaçant exactement au centre du cyclone. Or, généralement, le calme règne au centre d’un cyclone, mais l’énorme pression du vent sur toutes les façades de la maison souleva cette dernière de plus en plus haut jusqu’à ce qu’elle atteigne le sommet du cyclone. Elle resta et fut transportée sur des kilomètres et des kilomètres, comme si elle était aussi légère qu’une plume.

Il faisait très sombre et le vent hurlait horriblement autour d’elle mais Dorothée s’aperçut que les choses n’allaient pas si mal. La maison tourbillonna plusieurs fois. À un moment, elle pencha dangereusement puis se rétablit. Mais par la suite, Dorothée eut l’impression d’être bercée avec douceur, tel un bébé dans son berceau. Toto, lui, n’appréciait pas du tout la situation. Il parcourait frénétiquement la pièce de long en large, allant d’un côté puis d’un autre, en aboyant bruyamment. Dorothée était assise par terre, assez tranquille. Elle attendait de voir ce qui allait se passer. Tout à coup, Toto s’approcha trop près de la trappe restée ouverte et disparut dans le vide. La fillette crut l’avoir perdu. Mais peu de temps après, elle vit l’une de ses petites oreilles réapparaître hors du trou. La pression du vent le soutenait, l’empêchant de tomber. Dorothée rampa jusqu’à l’ouverture, attrapa Toto par l’oreille et le ramena dans la pièce. Ensuite, elle referma la trappe afin d’éviter tout autre incident.

Les représentations du cyclone à l'écran (hors-canons)Modifier

Le Magicien d'Oz, 1939, Victor FlemingModifier

Après que Dorothée ait fuguée de sa maison et de ses proches, elle joignit avec Toto la roulotte du Professeur Marvel, un magicien ambulant. Celui-ci lui lit son avenir et lui explique que sa tante Em est gravement malade et qui faut vite venir l'aider. Dorothée ne tarde pas, et accourt jusqu'à la ferme. Malheureusement, un cyclone vient de toucher terre, et il faut vite se mettre à l'abris. Le vent soufflait fort, et le bruit de la tempête hurlait.

Dorothée Carter se dirigea vers l'arrière-cours où se trouvait l'abris anti-cyclone. Mais elle ne pouvait y descendre, étant donné qu'il était verrouillé. Dorothée hurlait pourtant, mais le vent était si fort, que ses proches n'étendaient rien. La tornade se rapprochait, et Dorothée décida de se réfugier dans sa maison. Les murs tremblèrent et les vitres explosèrent. Un morceau de bois frappa Dorothée qui s'endormit sous le choc.
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Aussitôt, la maison se détacha de ses fondations et s'éleva dans les airs en tournant sur elle même... Dorothée se réveilla plusieurs instants plus tard suite au chant d'un coq à sa fenêtre. En y regardant de plus près, Dorothée constata qu'elle et son chien, se trouvait en plein milieux du cyclone, et que, tout autour d'elle, volait des débris divers : des vaches, des poulaillers, des chaises, des personnes, et aussi Miss Gulch qui se changea en... sorcière ! La maison continua de tourner, de tourner, et de tomber, jusqu'à atterrir dans un autre pays.


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